

Sadia KOSSANGUE
Preneuse de son, opératrice vidéo
Ma première rencontre avec le cinéma comme moyen d’expression eut lieu en 2019, quand je réalise mon premier court-métrage et documentaire sur le thème de l’inégalité́ entre Paris et la banlieue, dans le cadre des Travaux Personnels Encadrés (TPE) au lycée. J’ai par la suite pris la décision de suivre cette voie du cinéma en étude supérieure, au détriment de la sécurité́ des études lié à l’économie et au social.
Une fois cette décision prise, j’ai travaillé́ sans relâche à apprendre le cinéma, à travers des livres ou encore en analysant des films. J’ai étudié par la suite à l’université́ Gustave Eiffel, où j’ai rencontré́ des amis avec lesquels j’ai réalisé mes premiers courts-métrages. Une année plus tard, j’ai commencé́ à mettre en place Portrait, un projet artistique (alliant cinéma, photographie et peinture) traitant de la précarité́ et de l’isolement dans le milieu étudiant. Nous avons pu travailler avec Les Restos du Cœur, Night line, La MIE, la ville de Paris... qui ont été invités à se présenter aux étudiants lors de l’exposition que nous avions organisé́.
S’en est suivi la réalisation d’un court-métrage de fiction, Rencontres, et d’un documentaire : Anatomie de la Douleur, traitant de l’expression des traumatismes à travers le corps et la danse. Ce projet m’a permis de continuer à questionner la manière de filmer l’invisible, l’élément central de ma recherche cinématographique. Depuis septembre 2023, je fais du théâtre et de la danse somatique en conservatoire, afin d’utiliser la matière même de mon corps pour faire de l’art et de pouvoir mieux diriger mes acteurs par la suite.













